Citation faussement attribué à André Malraux ce soir.
Cette citation prend une forme de prédiction, pour nous poser à la croisée des chemins, et appelle implicitement à un sursaut, à un réveil, à un éveil spirituel... sans quoi ce sera la fin des temps.
Comment en arriver là?
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mardi 23 août 2016
vendredi 15 juillet 2016
Si tu veux foutre la merde, respecte le règlement
Ça pourrait être un dicton anarchique (m'a t'on dit...), mais je n'en ai retrouvé aucune trace sur le net... en tout cas la formule m'a séduit :)
La contradiction interpelle, comme d'habitude, le ton vulgaire fait sourire, on sent une vérité mais on ne la capte pas forcément à la première lecture : ça pourrait être une de ces phrases qu'on répète sans réellement la comprendre...
La contradiction interpelle, comme d'habitude, le ton vulgaire fait sourire, on sent une vérité mais on ne la capte pas forcément à la première lecture : ça pourrait être une de ces phrases qu'on répète sans réellement la comprendre...
mercredi 20 avril 2016
Pourquoi cette peur du voile ?
Pas la peine de s'éterniser sur le port du niqab, les raisons semblent évidentes en France : raisons de sécurité, de réciprocité (je marche le visage découvert, j'attends la même chose de mon prochain), culturelle (le visage masqué est synonyme de bandit), dégradation de l'image de la femme, soumise...
Mais le voile? le simple voile, pourquoi il cristallise autant les attentions?
J'y vois quelques raisons, mais toutes ne tiennent pas la route quand on y pense...
Mais le voile? le simple voile, pourquoi il cristallise autant les attentions?
J'y vois quelques raisons, mais toutes ne tiennent pas la route quand on y pense...
dimanche 10 avril 2016
L'après capitalisme (ou l'erreur de Marx)?
On peut lire l'évolution de l'histoire selon Marx comme une suite d'étapes permettant à chaque fois de redistribuer un peu mieux les richesses.
Ça part d'un constat (ou postulat?) simple : on va toujours vers plus d'égalité, car à chaque étape arrive un moment où les défavorisés commencent à être trop nombreux pour être facilement contenus et où parmi les favorisés, certaines consciences s'élèvent (on peut aussi ajouter un déclencheur technique permettant de redistribuer les pouvoirs).
On est parti d'une société esclavagiste, passé par le régime féodal pour arriver au capitalisme. Et après?
Ça part d'un constat (ou postulat?) simple : on va toujours vers plus d'égalité, car à chaque étape arrive un moment où les défavorisés commencent à être trop nombreux pour être facilement contenus et où parmi les favorisés, certaines consciences s'élèvent (on peut aussi ajouter un déclencheur technique permettant de redistribuer les pouvoirs).
On est parti d'une société esclavagiste, passé par le régime féodal pour arriver au capitalisme. Et après?
dimanche 17 janvier 2016
La réduction de la pensée
Sujet d'actualité ce soir, suite aux critiques sur Onfray Vs Hanouna. Ou comment la pensée unique se répand... et comment on voit qu'elle est absence de pensée.
Rappel de quelques éléments : Onfray donne une interview dans laquelle il synthétise ses idées : pour lui, il y a une sorte de déclin de la société qui explique dans une certaine mesure la montée du terrorisme. Ensuite, on extraie une phrase de son interview, on la déforme un peu au passage, et on se moque des raccourcis que fait le philosophe.
Voila à quoi on est réduit.
Même chose le lendemain avec une formule du premier ministre mêlant dans la même phrase explication et excuse.
Qui fait le plus de raccourcis au final?
Il suffit de poser la question pour que la réponse soit évidente...
Rappel de quelques éléments : Onfray donne une interview dans laquelle il synthétise ses idées : pour lui, il y a une sorte de déclin de la société qui explique dans une certaine mesure la montée du terrorisme. Ensuite, on extraie une phrase de son interview, on la déforme un peu au passage, et on se moque des raccourcis que fait le philosophe.
Voila à quoi on est réduit.
Même chose le lendemain avec une formule du premier ministre mêlant dans la même phrase explication et excuse.
Qui fait le plus de raccourcis au final?
Il suffit de poser la question pour que la réponse soit évidente...
mardi 15 décembre 2015
Uber ou la révolution fiscale
Comme je l'ai écrit précédemment, Uber (et tous les autres sur le même modèle) a réussi un tour de force : il a réussi à créer une taxation sur tous les échanges qui se faisaient jusqu'alors entre amis, au black. Location de voiture, d'appartements, de services (cuisine, garde d'enfants...) : en proposant une mise en relation mondiale, il se rémunère au passage en taxant toutes les transactions.
Et si l'état faisait pareil?
Abandonnons l'idée de taxation à la source, sur le moindre revenu, et allons vers une taxation à la transaction !
Et si l'état faisait pareil?
Abandonnons l'idée de taxation à la source, sur le moindre revenu, et allons vers une taxation à la transaction !
lundi 14 décembre 2015
Ubérisation du monde : vers une utopie?
Comment l'état peut (ou doit) réagir face à Uber?
Bon, il pourrait se contenter d'essayer de taxer les uberisés comme il taxe tous les travailleurs, au-dessus d'un certain revenu annuel, laissant passer les autres comme des travailleurs au noir trop petits pour faire quoi que ce soit. Et c'est sans doute ce qu'il va faire, malheureusement. Manque d'initiative et de courage, on se contente de reproduire un schéma.
L'état pourrait faire mieux, il pourrait s'en inspirer !
Bon, il pourrait se contenter d'essayer de taxer les uberisés comme il taxe tous les travailleurs, au-dessus d'un certain revenu annuel, laissant passer les autres comme des travailleurs au noir trop petits pour faire quoi que ce soit. Et c'est sans doute ce qu'il va faire, malheureusement. Manque d'initiative et de courage, on se contente de reproduire un schéma.
L'état pourrait faire mieux, il pourrait s'en inspirer !
samedi 12 décembre 2015
Uberisation du monde (part 1)
Difficile de dresser un constat neutre, une fois que l'opinion est forgée. Je vais m'y essayer tout de même, même si cet exercice relève presque de la mauvaise foi :)
Qu'est ce que l'uberisation?
C'est deux choses à la fois, selon l'angle avec lequel on attaque le problème, selon le point de vue adopté.
Si on regarde ça de haut, du point de vue d'une entreprise qui s'uberise, c'est la décentralisation complète du travail, et de fait, la fin ou presque des intermédiaires, la fin de l'entreprise qui devient une masse auto-organisée : plus besoin ni de chef, ni de capitaux, ni d'organisation.
Et si on regarde ça d'en bas, c'est le contraire : c'est une organisation, une rationalisation qui se met en place là où il n'y avait rien. Les échanges entre uberisés et uberisants sont organisés par la main invisible de la plate-forme d'échanges.
Qu'est ce que l'uberisation?
C'est deux choses à la fois, selon l'angle avec lequel on attaque le problème, selon le point de vue adopté.
Si on regarde ça de haut, du point de vue d'une entreprise qui s'uberise, c'est la décentralisation complète du travail, et de fait, la fin ou presque des intermédiaires, la fin de l'entreprise qui devient une masse auto-organisée : plus besoin ni de chef, ni de capitaux, ni d'organisation.
Et si on regarde ça d'en bas, c'est le contraire : c'est une organisation, une rationalisation qui se met en place là où il n'y avait rien. Les échanges entre uberisés et uberisants sont organisés par la main invisible de la plate-forme d'échanges.
mercredi 2 décembre 2015
Sécurité et confiance
Deux notions qu'on n'assemble pas forcément naturellement, mais pourtant les deux m'ont paru semblables sur un point : les sacrifices qu’entraîne leur perte, ou plutôt les sacrifices nécessaires pour les retrouver après leur perte.
Que faire lorsqu'on ne se sent plus en sécurité chez soi?
On renforce sa sécurité :) Mais à part ça, ou pour ça, on est prêt à sacrifier quelques unes de ses libertés. On le voit bien en ce moment.
Que faire lorsqu'on perd la confiance de quelqu'un?
On peut se contenter d'attendre, ou bien on peut assumer sa faute et être actif, décider qu'on peut laisser l'autre surveiller notre intimité, pour un certain temps, pour le rassurer. C'est l'état d'urgence :)
Que faire lorsqu'on ne se sent plus en sécurité chez soi?
On renforce sa sécurité :) Mais à part ça, ou pour ça, on est prêt à sacrifier quelques unes de ses libertés. On le voit bien en ce moment.
Que faire lorsqu'on perd la confiance de quelqu'un?
On peut se contenter d'attendre, ou bien on peut assumer sa faute et être actif, décider qu'on peut laisser l'autre surveiller notre intimité, pour un certain temps, pour le rassurer. C'est l'état d'urgence :)
samedi 21 novembre 2015
Des effets de l'ingérence...
Imaginez, vous avez un voisin violent : il bat sa femme, mais à côté de ça il reste relativement propre sur lui. Il arrive à masquer ça au reste de sa famille, à ses collègues...
Que faites vous?
Que faites vous?
lundi 16 novembre 2015
Les journalistes ne sont pas à la hauteur...
Bon, c'est une lapalissade, mais une fois de plus, ça m'énerve !
Le concentré de journalistes des chaînes d'infos en continue pousse à un extrême hautement indigeste.
A quoi s'est résumée l'information suite aux attentats?
A la multiplication des répétitions sur les faits, perçues le plus possible sous l'angle de l'émotion, jouant à la fois sur la proximité, sur un discours se voulant précis (des chiffres, toujours des chiffres) tout en étant au final relativement imprécis.
Les journalistes se demandaient si les hommes politiques allaient se montrer dignes de la situation, ils auraient mieux fait de s'interroger à leur sujet.
Le concentré de journalistes des chaînes d'infos en continue pousse à un extrême hautement indigeste.
A quoi s'est résumée l'information suite aux attentats?
A la multiplication des répétitions sur les faits, perçues le plus possible sous l'angle de l'émotion, jouant à la fois sur la proximité, sur un discours se voulant précis (des chiffres, toujours des chiffres) tout en étant au final relativement imprécis.
Les journalistes se demandaient si les hommes politiques allaient se montrer dignes de la situation, ils auraient mieux fait de s'interroger à leur sujet.
samedi 14 novembre 2015
Que cherche Daesh ?
Petite question apparemment simple, mais qui ne semble pas évidente pour tout le monde, au lendemain d'attentats encore plus meurtriers que les précédents.
La petite question appelle une petite réponse de ma part, ou en tout cas une petite réflexion.
Le combat de Daesh est sans aucun doute un combat territoriale au moyen orient. Ils ont besoin de terre, comme tout groupe d'individus désireux de vivre sous des règles communes. C'est peut être ça qui fait un peuple au passage, simplement : un désir de vivre selon des règles communes, la reconnaissance de lois par tous, leur acceptation à défaut de leur soumission.
Mais en dehors de ce territoire, de cette guerre localisée, leur combat est tout autre, nécessairement.
La petite question appelle une petite réponse de ma part, ou en tout cas une petite réflexion.
Le combat de Daesh est sans aucun doute un combat territoriale au moyen orient. Ils ont besoin de terre, comme tout groupe d'individus désireux de vivre sous des règles communes. C'est peut être ça qui fait un peuple au passage, simplement : un désir de vivre selon des règles communes, la reconnaissance de lois par tous, leur acceptation à défaut de leur soumission.
Mais en dehors de ce territoire, de cette guerre localisée, leur combat est tout autre, nécessairement.
mercredi 12 août 2015
A quoi sert l'éducation?
Question entendue comme ça, en passant, ou en zappant...
La question mérite de s'y attarder, et plus encore la réponse chacun.
Il y a toujours eu les cancres et les nihilistes : pour eux l'éducation ne sert juste à rien. C'est une perte de temps dans notre courte vie.
Il est probable que de plus en plus de personnes voient à travers l'éducation un apprentissage, permettant de se hisser dans la société, d'obtenir un bon diplôme, puis un bon job et une bonne situation, confortable permettant ensuite d'assouvir ses désirs. Ce sont des utilitaristes, qui ne donnent une valeur au chose qu'au travers de leur utilité. Le capitalisme nous pousse à adopter ce regard je pense.
Il y a ceux pour qui l'éducation est un moyen de forcer la curiosité : on se frotte à tous les domaines, on les découvre, on éveille l'intérêt et la curiosité de chacun...
La question mérite de s'y attarder, et plus encore la réponse chacun.
Il y a toujours eu les cancres et les nihilistes : pour eux l'éducation ne sert juste à rien. C'est une perte de temps dans notre courte vie.
Il est probable que de plus en plus de personnes voient à travers l'éducation un apprentissage, permettant de se hisser dans la société, d'obtenir un bon diplôme, puis un bon job et une bonne situation, confortable permettant ensuite d'assouvir ses désirs. Ce sont des utilitaristes, qui ne donnent une valeur au chose qu'au travers de leur utilité. Le capitalisme nous pousse à adopter ce regard je pense.
Il y a ceux pour qui l'éducation est un moyen de forcer la curiosité : on se frotte à tous les domaines, on les découvre, on éveille l'intérêt et la curiosité de chacun...
dimanche 26 avril 2015
Aplanissement des valeurs
Notre époque écrase tout, et les "valeurs" en font les frais aussi. A se faire écraser, on aplanit tout, on met tout au même niveau. Le rouleau-compresseur est en marche, est a plusieurs moteurs.
La sur-abondance d'informations crée en premier lieu un océan informe, où tout se mêle. L'important comme le superflu. Nous sommes noyés sous l'information, elle n'est plus triée, hiérarchisée, tout est accessible mais plus rien ne ressort. L'information n'est plus dictée par son importance, sa pertinence, et surtout pas par son décryptage, mais par son audience, son pouvoir d'attraction. Les chaînes d'info continue en sont un exemple, où on se jette sur les sujets à la mode pour les rabâcher. Rigolo aussi de voir comment l'avis du quidam moyen est de plus en plus mis en avant : la parole de l'expert n'intéresse plus, on veut de la proximité.
La sur-abondance d'informations crée en premier lieu un océan informe, où tout se mêle. L'important comme le superflu. Nous sommes noyés sous l'information, elle n'est plus triée, hiérarchisée, tout est accessible mais plus rien ne ressort. L'information n'est plus dictée par son importance, sa pertinence, et surtout pas par son décryptage, mais par son audience, son pouvoir d'attraction. Les chaînes d'info continue en sont un exemple, où on se jette sur les sujets à la mode pour les rabâcher. Rigolo aussi de voir comment l'avis du quidam moyen est de plus en plus mis en avant : la parole de l'expert n'intéresse plus, on veut de la proximité.
dimanche 22 mars 2015
La liberté d'expression en droit européen
La formulation de ce principe au niveau européen est tout simplement stupéfiante. Tout y est.
C'est l'article 10, et surtout son principe qui est révélateur.
La liberté d'expression vaut non seulement pour les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l'Etat ou une fraction quelconque de la population. Ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l'esprit d'ouverture, sans lesquels il n'est pas de société démocratique.
C'est l'article 10, et surtout son principe qui est révélateur.
La liberté d'expression vaut non seulement pour les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l'Etat ou une fraction quelconque de la population. Ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l'esprit d'ouverture, sans lesquels il n'est pas de société démocratique.
lundi 23 février 2015
Le choc des civilisations - part 2
Suite de l'article de la veille...
La mondialisation du système économique a uniformisé le mode de ce point de vue, et la victoire de ce modèle est telle qu'il n'est plus réellement remis en cause, ou de manière trop isolé encore. Les différences économiques lissés, ce sont aussi une partie des différences politiques qui ont disparu. Ce qui a mis en avant d'autres différences, et donc d'autre volontés de conversion.
Et comme souvent, c'est le dominant, celui qui est en position de force qui a ouvert le bal. Créateur du modèle économique dominant, voire même catalyseur, le modèle de démocratie occidental s'est vu supérieur aux autres et en a oublié toute humilité. Un modèle ne vaut que s'il est suivi, pas s'il est imposé.
Petite précision si nécessaire je suis un ardent défenseur de la liberté, de l'émancipation et d'autres valeurs de ce type... mais bon, il faut reconnaître lorsqu'on franchit certaines limites.
La mondialisation du système économique a uniformisé le mode de ce point de vue, et la victoire de ce modèle est telle qu'il n'est plus réellement remis en cause, ou de manière trop isolé encore. Les différences économiques lissés, ce sont aussi une partie des différences politiques qui ont disparu. Ce qui a mis en avant d'autres différences, et donc d'autre volontés de conversion.
Et comme souvent, c'est le dominant, celui qui est en position de force qui a ouvert le bal. Créateur du modèle économique dominant, voire même catalyseur, le modèle de démocratie occidental s'est vu supérieur aux autres et en a oublié toute humilité. Un modèle ne vaut que s'il est suivi, pas s'il est imposé.
Petite précision si nécessaire je suis un ardent défenseur de la liberté, de l'émancipation et d'autres valeurs de ce type... mais bon, il faut reconnaître lorsqu'on franchit certaines limites.
dimanche 22 février 2015
Le choc des civilisations - part 1
Jolie formule, qui m'a donné envie d'en savoir un peu plus...
On pourrait voir ça comme la suite logique de l'histoire... ou un simple cycle.
Peut être qu'il s'agit d'une spirale, ce qui permet de conserver les deux images...
J'ai l'impression que l'histoire alterne entre deux motivations : l'économie et l'idéologie. Ces deux notions sont à la base de deux mesures différentes de la puissance.
On pourrait voir ça comme la suite logique de l'histoire... ou un simple cycle.
Peut être qu'il s'agit d'une spirale, ce qui permet de conserver les deux images...
J'ai l'impression que l'histoire alterne entre deux motivations : l'économie et l'idéologie. Ces deux notions sont à la base de deux mesures différentes de la puissance.
vendredi 30 janvier 2015
Pourquoi le combat de Charlie est déjà perdu...
Je suis un éternel pessimiste, mais quand même...
Oui, tout le monde était là pour condamner et combattre la barbarie, ou plutôt le massacre de dessinateurs dont le seul tort était de travailler pour un journal condamné par une fatwa.
Ce n'est pas Charlie qui a été défendu par ces cortèges, c'est l'horreur qui a été condamné. J'étais dans ces cortèges, je ne le regrette pas, bien sûr, mais au final c'était à peu près du niveau des discours des candidates à Miss France : je suis contre la guerre, la famine, et les massacres... Drôle de combat quand on y pense d'ailleurs : je pense que les extrémistes ont du prendre peur de voir une armée de pacifistes défiler dans les rues et chanter la Marseillaise. Comment peut on chanter la Marseillaise en la mémoire de Charlie d'ailleurs? Preuve supplémentaire montrant que Charlie a bien vite été relégué au second plan...
Et le combat de Charlie dans tout ça?
Oui, tout le monde était là pour condamner et combattre la barbarie, ou plutôt le massacre de dessinateurs dont le seul tort était de travailler pour un journal condamné par une fatwa.
Ce n'est pas Charlie qui a été défendu par ces cortèges, c'est l'horreur qui a été condamné. J'étais dans ces cortèges, je ne le regrette pas, bien sûr, mais au final c'était à peu près du niveau des discours des candidates à Miss France : je suis contre la guerre, la famine, et les massacres... Drôle de combat quand on y pense d'ailleurs : je pense que les extrémistes ont du prendre peur de voir une armée de pacifistes défiler dans les rues et chanter la Marseillaise. Comment peut on chanter la Marseillaise en la mémoire de Charlie d'ailleurs? Preuve supplémentaire montrant que Charlie a bien vite été relégué au second plan...
Et le combat de Charlie dans tout ça?
lundi 26 janvier 2015
Les 1% les plus riches posséderont bientôt plus que les 99% restants
C'est pas moi qui le dit, c'est une étude de l'OXFAM, reprise en cœur par à peu près tout le monde, sans le moindre regard critique d'ailleurs, ou avec si peu.
Les chiffres choquent, c'est ce que les médias cherchent : donc pourquoi chercher plus loin.
Les chiffres choquent, c'est ce que les médias cherchent : donc pourquoi chercher plus loin.
dimanche 11 janvier 2015
Le combat de Charlie?
Tout le monde veut prendre la défense de Charlie sous couvert de liberté d'expression.
Je pense qu'on se trompe de cause en un sens, qu'on ne va pas jusqu'au bout des choses.
Charlie ne défendait pas la liberté d'expression, ce n'est pas reporter sans frontières. Ils usaient de la liberté d'expression.
Les terroristes n'ont pas attaqué un organisme de diffusion d'information libre, qui dénonçaient certains crimes. Ils ont attaqué des personnes qui ont bravé un interdit religieux.
Je pense qu'on se trompe de cause en un sens, qu'on ne va pas jusqu'au bout des choses.
Charlie ne défendait pas la liberté d'expression, ce n'est pas reporter sans frontières. Ils usaient de la liberté d'expression.
Les terroristes n'ont pas attaqué un organisme de diffusion d'information libre, qui dénonçaient certains crimes. Ils ont attaqué des personnes qui ont bravé un interdit religieux.
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