Citation de Jacques Salomé ce soir.
L'amour se veut souvent possessif, et quand bien même ma jalousie ne vient pas l’entacher, l'amour est souvent exigeant.
On se fait une image idéale de l'amour, du couple. Et on attend de l'autre qu'il soit conforme à cette image : on se croit dans notre bon droit en exigeant de l'autre qu'il s'y conforme.
Cela peut aller des exigences les plus partagées : fidélité, bienveillance, être attentionné... mais peut rapidement dériver : on va demander à l'autre de modifier son comportement, de faire des sacrifices. Pas besoin d'être possessif pour enfermer l'autre dans une prison d'amour.
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vendredi 4 décembre 2015
mercredi 2 décembre 2015
Sécurité et confiance
Deux notions qu'on n'assemble pas forcément naturellement, mais pourtant les deux m'ont paru semblables sur un point : les sacrifices qu’entraîne leur perte, ou plutôt les sacrifices nécessaires pour les retrouver après leur perte.
Que faire lorsqu'on ne se sent plus en sécurité chez soi?
On renforce sa sécurité :) Mais à part ça, ou pour ça, on est prêt à sacrifier quelques unes de ses libertés. On le voit bien en ce moment.
Que faire lorsqu'on perd la confiance de quelqu'un?
On peut se contenter d'attendre, ou bien on peut assumer sa faute et être actif, décider qu'on peut laisser l'autre surveiller notre intimité, pour un certain temps, pour le rassurer. C'est l'état d'urgence :)
Que faire lorsqu'on ne se sent plus en sécurité chez soi?
On renforce sa sécurité :) Mais à part ça, ou pour ça, on est prêt à sacrifier quelques unes de ses libertés. On le voit bien en ce moment.
Que faire lorsqu'on perd la confiance de quelqu'un?
On peut se contenter d'attendre, ou bien on peut assumer sa faute et être actif, décider qu'on peut laisser l'autre surveiller notre intimité, pour un certain temps, pour le rassurer. C'est l'état d'urgence :)
vendredi 30 octobre 2015
La fin de la magie marque le début de l'action
Tiré d'un passage du film 2 automnes 3 hivers.
L'idée étant que nous commençons généralement tous par un état enfantin : nous voyons une certaine magie dans les choses, dans la vie. Ceci est particulièrement vrai pour l'amour, mais s'applique aussi à la vie en générale.
Nous commençons tous par idéaliser les relations amoureuses : le coup de foudre, l'âme sœur, l'entente parfaite, l'amour éternel.
Le piège derrière cette pensée est double.
L'idée étant que nous commençons généralement tous par un état enfantin : nous voyons une certaine magie dans les choses, dans la vie. Ceci est particulièrement vrai pour l'amour, mais s'applique aussi à la vie en générale.
Nous commençons tous par idéaliser les relations amoureuses : le coup de foudre, l'âme sœur, l'entente parfaite, l'amour éternel.
Le piège derrière cette pensée est double.
dimanche 9 août 2015
Les rapports homme femme vus par l'évolution
L'évolution n'est qu'une théorie. Non pas que je veuille mettre en avant une explication religieuse, mais juste pour relativiser les conclusions que cette théorie nous amène à penser.
Bref, l'évolution d'une espèce est toujours partagée entre 2 tendances opposées.
La première consiste à se reproduire peu, mais à faire en sorte que sa progéniture ait de grandes de survie. La seconde, opposée, consiste à se reproduire massivement, quitte à essuyer de nombreuses pertes. On retrouve l'opposition classique : qualité contre quantité.
La première voir aura comme inconvénient une faible population et une faible diversité : pas évident de résister à un problème de grande ampleur dans ces conditions. Et la seconde s’investira peu dans la génération suivante, un peu comme si la quantité nivelait la qualité par le bas.
Pour l'espèce humaine, Dame Nature a construit un drôle d'équilibre : les femmes adoptent la première voie, et les hommes la seconde. L'équilibre se fait nécessairement à la rencontre des deux, le procédé est très ingénieux je trouve !
Bref, l'évolution d'une espèce est toujours partagée entre 2 tendances opposées.
La première consiste à se reproduire peu, mais à faire en sorte que sa progéniture ait de grandes de survie. La seconde, opposée, consiste à se reproduire massivement, quitte à essuyer de nombreuses pertes. On retrouve l'opposition classique : qualité contre quantité.
La première voir aura comme inconvénient une faible population et une faible diversité : pas évident de résister à un problème de grande ampleur dans ces conditions. Et la seconde s’investira peu dans la génération suivante, un peu comme si la quantité nivelait la qualité par le bas.
Pour l'espèce humaine, Dame Nature a construit un drôle d'équilibre : les femmes adoptent la première voie, et les hommes la seconde. L'équilibre se fait nécessairement à la rencontre des deux, le procédé est très ingénieux je trouve !
mardi 5 février 2013
Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences.
Petite citation d'Anna Gavalda.
Mélange de provocation et de vérité : j'adore :)
Les différences ne divisent ni ne séparent, elles enrichissent : il faut juste être capable de curiosité et accepter les "erreurs" des autres, même si nous ne ferions jamais les mêmes...
Oui c'est court ce soir, et alors? :)
Mélange de provocation et de vérité : j'adore :)
Les différences ne divisent ni ne séparent, elles enrichissent : il faut juste être capable de curiosité et accepter les "erreurs" des autres, même si nous ne ferions jamais les mêmes...
Oui c'est court ce soir, et alors? :)
lundi 4 février 2013
Ne me dis pas
Paroles d'une chanson de 3 minutes sur mer :
Ne me dis pas.
Ne me dis pas, ce que j’ai à faire
Ne me dis pas, quand je dois venir
Ne me dis pas, quand je dois me taire
Et ne me dis pas, comment je dois me tenir
Ne me dis pas, que je t’exaspère
Ne me dis pas, quand je dois sourire
Ne me dis pas, que je suis là pour plaire
Et ne me dis pas, que je dois te retenir
Pourquoi devrais-je te retenir ?
Ne me demandes pas, d’être ce que tu espères
Et ne me dis pas, ce que je te fais subir.
Même si parfois, je te tape sur les nerfs
Moi, je n’oublie pas, nos jolis souvenirs
(Guilhem Valayé)
Petit clin d'oeil à ma morale et à mon éthique au passage : la morale étant de laisser à l'autre sa liberté le concernant (bon, ok c'est pas aussi simple...). Et dans un couple c'est peut être encore plus dur, l'envie de bien faire nous poussant à essayer de modifier l'autre, car on a l'idée de comment faire pour que le couple aille mieux. Même si cette vision est personnelle, et donc égoïste en un sens.
Ne vaut il mieux pas laisser à l'autre toute sa liberté, y compris celle de ne pas nous satisfaire : ne pas faire de compromis sur ce point, mais une concession, lui concéder le droit d'existence.
Mais surtout, j'adore les quatre derniers vers :
Ne me demandes pas, d’être ce que tu espères
Et ne me dis pas, ce que je te fais subir.
Même si parfois, je te tape sur les nerfs
Moi, je n’oublie pas, nos jolis souvenirs
Ne pas demander à l'autre de se conformer à une image de notre esprit,
ne pas accabler ou accuser l'autre, même quand c'est à juste titre ;)
et conserver les jolis souvenirs...
C'est beau, même si j'ai bien le sentiment que la réalité est plus crue et dure, et qu'on pourrait discuter de ce qu'il convient de faire, se taire ou parler et faire changer l'autre...
Mais cette vision est belle :)
Ne me dis pas.
Ne me dis pas, ce que j’ai à faire
Ne me dis pas, quand je dois venir
Ne me dis pas, quand je dois me taire
Et ne me dis pas, comment je dois me tenir
Ne me dis pas, que je t’exaspère
Ne me dis pas, quand je dois sourire
Ne me dis pas, que je suis là pour plaire
Et ne me dis pas, que je dois te retenir
Pourquoi devrais-je te retenir ?
Ne me demandes pas, d’être ce que tu espères
Et ne me dis pas, ce que je te fais subir.
Même si parfois, je te tape sur les nerfs
Moi, je n’oublie pas, nos jolis souvenirs
(Guilhem Valayé)
Petit clin d'oeil à ma morale et à mon éthique au passage : la morale étant de laisser à l'autre sa liberté le concernant (bon, ok c'est pas aussi simple...). Et dans un couple c'est peut être encore plus dur, l'envie de bien faire nous poussant à essayer de modifier l'autre, car on a l'idée de comment faire pour que le couple aille mieux. Même si cette vision est personnelle, et donc égoïste en un sens.
Ne vaut il mieux pas laisser à l'autre toute sa liberté, y compris celle de ne pas nous satisfaire : ne pas faire de compromis sur ce point, mais une concession, lui concéder le droit d'existence.
Mais surtout, j'adore les quatre derniers vers :
Ne me demandes pas, d’être ce que tu espères
Et ne me dis pas, ce que je te fais subir.
Même si parfois, je te tape sur les nerfs
Moi, je n’oublie pas, nos jolis souvenirs
Ne pas demander à l'autre de se conformer à une image de notre esprit,
ne pas accabler ou accuser l'autre, même quand c'est à juste titre ;)
et conserver les jolis souvenirs...
C'est beau, même si j'ai bien le sentiment que la réalité est plus crue et dure, et qu'on pourrait discuter de ce qu'il convient de faire, se taire ou parler et faire changer l'autre...
Mais cette vision est belle :)
lundi 10 décembre 2012
La vie de couple idéale?
La période de célibat est sans doute le meilleur moment pour penser la vie de couple idéal. C'est lorsque nous sommes malheureux que nous parlons le mieux du bonheur non? En laissant libre cours à nos rêveries et en réalisant ce qui nous manque cruellement?
Bref, c'est le moment idéal pour moi :)
Par contre le sujet est tellement vaste qu'il faudra que je prévois de revenir sur cette entrée dans ma "pensée".
La théorie
La base de la relation doit être l'amour : sentiment vague et diffus, mais capable de tout emporter sur son chemin.
Paroles tirées d'un film "- est ce que tu crois que tu peux vivre le reste de ta vie sans elle? si c'est le cas, passe à la suivante" : ça résume sans doute bien les choses :)
Autre pensée issue d'un petit proverbe :
Si vous aimez quelqu'un pour sa beauté, ce n'est pas de l'amour c'est du désir;
Si vous aimez quelqu'un pour son intelligence, ce n'est pas de l'amour c'est de l'admiration;
Si vous aimez quelqu'un parce qu'il est riche, ce n'est pas de l'amour c'est de l'intérêt.
Si vous aimez quelqu'un et que vous ne savez pas pourquoi...ça c'est de l'amour.
Il faut savoir aimer sans rien demander.
Mais bon, au delà de la forme du proverbe, je pense que l'amour doit inspirer tout un tas de sentiments, parmi lesquels le désir, l'admiration, le respect, une empathie démesurée...
Le reste n'est qu'anecdotique. Le reste, selon les personnes et les histoires pourra se construire autour du rire, de la béatitude, du dialogue, de la réflexion, du plaisir...
J'ai tendance à tout intellectualiser, et forcément, j'ai envie de placer le dialogue et la réflexion en premier, mais franchement, quand l'amour est là, peu importe comment il se traduit, comment il se manifeste : le tout étant de vivre quelque chose de fort, qu'on ne pourrait vivre avec personne d'autre.
La pratique
Cultiver l'émerveillement
- avoir des petites attentions fréquentes : fleur, gâteau, gâteau maison :), préparer un repas en amoureux, écrire une petite carte -TOUJOURS envoyer une carte lors d'un déplacement de plus de 2 jours-, un petit mot, offrir un petit cadeau, une petite marque d'amour : tout est bon
- s'émerveiller des petites attentions reçues, c'est la meilleure façon de mettre en place une dynamique positive ! montrer son émerveillement, surtout ne pas jouer les blasés, ne pas DEVENIR blasé, mais se souvenir que chaque signe est merveilleux! L'amour en lui même étant un miracle...
Cultiver la complicité (et l'intimité)
- faire part de sa vie à l'autre, de ses sentiments, de ses activités, de sa vie quotidienne, même si on ne la juge pas intéressante. Le partage est la clé.
- partager ses réflexions, ses lectures, son regard sur le monde. Le partage est une invitation au dialogue, à la compréhension. Les différences apparaîtront, il faudra les dépasser et se concentrer sur le partage.
- partager des activités banales et quotidiennes : soirée télé, ciné, jeux...
Cultiver l'image du couple et écrire son histoire
- prendre des photos et les faire vivre au travers d'albums, de cadre pour raconter une année passée, des vacances ou n'importe quel évènement. Jouer sur les photos, se mettre en scène ! la vie est un théatre, le premier spectateur est notre moitié non? Afficher ces images positives pour en être entouré et se fabriquer son nid douillet
- les souvenirs sont éphémères, la mémoire imparfaite : ne pas hésiter à récolter des objets au fil de son histoire.
Cultiver les découvertes
- partir à l'aventure à deux, souvent. Les occasions se créent, elles ne viennent pas toutes seules! Organiser des petits Week ends dans des villes françaises, européenne, des séjours à thème, des voyages "groupons", des activités nouvelles (rester à l'écoute des opportunités : toutes les initiations sont bonnes à faire! elles ne créeront que davantage de souvenirs), construire des vacances plus conséquentes...
- faire découvrir à l'autre son monde, ses passions, ses intérêts. Voire même, chercher de nouvelles activités, juste pour faire découvrir celles ci à l'autre. L'amour donne envie d'être meilleur, l'amour donne des ailes.
- se laisser entraîner dans le monde de l'autre, bien entendu
- organiser des sorties et des soirées entre amis : cette partie du monde doit aussi être découverte et partagée
Cultiver le désir
- hum.. bon là, forcément, c'est un peu plus personnel :) mais tous les moyens sont bons pour cultiver ce désir. Des gestes tendres à l'allumage en règle, les petits jeux dans la chambre.. et en dehors de la chambre.
- montrer ce désir ! lui dire qu'elle est belle, excitante, enivrante...
Cultiver l'indépendance
- ceci peut être difficile, mais c'est sans doute nécessaire (j'ai quand même un doute là... étant très fusionnel). il faut accepter, voire inviter l'autre à vivre une partie de sa vie seul. Tout comme il faut être capable de vivre une partie de sa vie seul. Ceci ne veut pas dire qu'il faut constamment vivre avec cette idée, et faire en sorte d'être capable de vivre seul à chaque instant. Mais cette solitude sera bénéfique à long terme, elle permettra sans doute d'oxygéner le couple, de se donner de l'air quad il faudra... Ces activités peuvent être solitaire (coté jardin secret), avec une personne proche (meilleur ami(e)), un groupe d'amis, un groupe de connaissances (un sport par exemple...). Ne pas tout faire ensemble, c'est se donner la possibilité (aussi) de raconter ces moments agréables à l'autre (attention à la jalousie et à l'envie... mais c'est une autre histoire)
Cultiver le plaisir (de l'autre)
- aimer pousse à la séduction, et plus généralement à faire plaisir à l'autre : autant passer son temps à chercher le bonheur de l'autre, à chercher à lui faire plaisir. Le "pire" c'est qu'au final c'est sans doute plus facile que de se faire plaisir à soi-même, et le "mieux" c'est que ça peut donner envie à l'autre de faire pareil :) même si bien entendu, il ne faut pas "compter" là dessus
Conclusions
une des conclusions qui s'impose à moi après ce petit exercice est qu'il est essentiel de montrer ce qu'on le ressent. Cela ne veut pas dire nécessairement "surjouer", juste réussir à garder à l'esprit que ceci est magique, que tout est fragile et peut disparaître rapidement.
Après tout ceci fait très "recette du bonheur" : mais bon, appliquer cette recette si l'amour n'est pas présent n'apportera sans doute rien... et surtout si l'amour n'est pas présent, on s'épuisera rapidement à vouloir appliquer ces recettes. L'amour apporte beaucoup : bonheur, courage, confiance en soi, il est donc normal qu'il demande beaucoup en retour.
Gardons à l'esprit sans cesse les probabilités infimes d'une rencontre, d'une rencontre où un sentiment partagé se crée et nous bouleverse. Combien de personnes rencontrons nous en une vie? combien nous charment? combien en charmons nous? combien en revoyons nous?
La rencontre amoureuse tient du miracle, il est nécessaire (et il suffit?) de garder ceci à l'esprit constamment ! sans doute à graver au dessus du lit... ou de la télé :D
Bref, c'est le moment idéal pour moi :)
Par contre le sujet est tellement vaste qu'il faudra que je prévois de revenir sur cette entrée dans ma "pensée".
La théorie
La base de la relation doit être l'amour : sentiment vague et diffus, mais capable de tout emporter sur son chemin.
Paroles tirées d'un film "- est ce que tu crois que tu peux vivre le reste de ta vie sans elle? si c'est le cas, passe à la suivante" : ça résume sans doute bien les choses :)
Autre pensée issue d'un petit proverbe :
Si vous aimez quelqu'un pour sa beauté, ce n'est pas de l'amour c'est du désir;
Si vous aimez quelqu'un pour son intelligence, ce n'est pas de l'amour c'est de l'admiration;
Si vous aimez quelqu'un parce qu'il est riche, ce n'est pas de l'amour c'est de l'intérêt.
Si vous aimez quelqu'un et que vous ne savez pas pourquoi...ça c'est de l'amour.
Il faut savoir aimer sans rien demander.
Mais bon, au delà de la forme du proverbe, je pense que l'amour doit inspirer tout un tas de sentiments, parmi lesquels le désir, l'admiration, le respect, une empathie démesurée...
Le reste n'est qu'anecdotique. Le reste, selon les personnes et les histoires pourra se construire autour du rire, de la béatitude, du dialogue, de la réflexion, du plaisir...
J'ai tendance à tout intellectualiser, et forcément, j'ai envie de placer le dialogue et la réflexion en premier, mais franchement, quand l'amour est là, peu importe comment il se traduit, comment il se manifeste : le tout étant de vivre quelque chose de fort, qu'on ne pourrait vivre avec personne d'autre.
La pratique
Cultiver l'émerveillement
- avoir des petites attentions fréquentes : fleur, gâteau, gâteau maison :), préparer un repas en amoureux, écrire une petite carte -TOUJOURS envoyer une carte lors d'un déplacement de plus de 2 jours-, un petit mot, offrir un petit cadeau, une petite marque d'amour : tout est bon
- s'émerveiller des petites attentions reçues, c'est la meilleure façon de mettre en place une dynamique positive ! montrer son émerveillement, surtout ne pas jouer les blasés, ne pas DEVENIR blasé, mais se souvenir que chaque signe est merveilleux! L'amour en lui même étant un miracle...
Cultiver la complicité (et l'intimité)
- faire part de sa vie à l'autre, de ses sentiments, de ses activités, de sa vie quotidienne, même si on ne la juge pas intéressante. Le partage est la clé.
- partager ses réflexions, ses lectures, son regard sur le monde. Le partage est une invitation au dialogue, à la compréhension. Les différences apparaîtront, il faudra les dépasser et se concentrer sur le partage.
- partager des activités banales et quotidiennes : soirée télé, ciné, jeux...
Cultiver l'image du couple et écrire son histoire
- prendre des photos et les faire vivre au travers d'albums, de cadre pour raconter une année passée, des vacances ou n'importe quel évènement. Jouer sur les photos, se mettre en scène ! la vie est un théatre, le premier spectateur est notre moitié non? Afficher ces images positives pour en être entouré et se fabriquer son nid douillet
- les souvenirs sont éphémères, la mémoire imparfaite : ne pas hésiter à récolter des objets au fil de son histoire.
Cultiver les découvertes
- partir à l'aventure à deux, souvent. Les occasions se créent, elles ne viennent pas toutes seules! Organiser des petits Week ends dans des villes françaises, européenne, des séjours à thème, des voyages "groupons", des activités nouvelles (rester à l'écoute des opportunités : toutes les initiations sont bonnes à faire! elles ne créeront que davantage de souvenirs), construire des vacances plus conséquentes...
- faire découvrir à l'autre son monde, ses passions, ses intérêts. Voire même, chercher de nouvelles activités, juste pour faire découvrir celles ci à l'autre. L'amour donne envie d'être meilleur, l'amour donne des ailes.
- se laisser entraîner dans le monde de l'autre, bien entendu
- organiser des sorties et des soirées entre amis : cette partie du monde doit aussi être découverte et partagée
Cultiver le désir
- hum.. bon là, forcément, c'est un peu plus personnel :) mais tous les moyens sont bons pour cultiver ce désir. Des gestes tendres à l'allumage en règle, les petits jeux dans la chambre.. et en dehors de la chambre.
- montrer ce désir ! lui dire qu'elle est belle, excitante, enivrante...
Cultiver l'indépendance
- ceci peut être difficile, mais c'est sans doute nécessaire (j'ai quand même un doute là... étant très fusionnel). il faut accepter, voire inviter l'autre à vivre une partie de sa vie seul. Tout comme il faut être capable de vivre une partie de sa vie seul. Ceci ne veut pas dire qu'il faut constamment vivre avec cette idée, et faire en sorte d'être capable de vivre seul à chaque instant. Mais cette solitude sera bénéfique à long terme, elle permettra sans doute d'oxygéner le couple, de se donner de l'air quad il faudra... Ces activités peuvent être solitaire (coté jardin secret), avec une personne proche (meilleur ami(e)), un groupe d'amis, un groupe de connaissances (un sport par exemple...). Ne pas tout faire ensemble, c'est se donner la possibilité (aussi) de raconter ces moments agréables à l'autre (attention à la jalousie et à l'envie... mais c'est une autre histoire)
Cultiver le plaisir (de l'autre)
- aimer pousse à la séduction, et plus généralement à faire plaisir à l'autre : autant passer son temps à chercher le bonheur de l'autre, à chercher à lui faire plaisir. Le "pire" c'est qu'au final c'est sans doute plus facile que de se faire plaisir à soi-même, et le "mieux" c'est que ça peut donner envie à l'autre de faire pareil :) même si bien entendu, il ne faut pas "compter" là dessus
Conclusions
une des conclusions qui s'impose à moi après ce petit exercice est qu'il est essentiel de montrer ce qu'on le ressent. Cela ne veut pas dire nécessairement "surjouer", juste réussir à garder à l'esprit que ceci est magique, que tout est fragile et peut disparaître rapidement.
Après tout ceci fait très "recette du bonheur" : mais bon, appliquer cette recette si l'amour n'est pas présent n'apportera sans doute rien... et surtout si l'amour n'est pas présent, on s'épuisera rapidement à vouloir appliquer ces recettes. L'amour apporte beaucoup : bonheur, courage, confiance en soi, il est donc normal qu'il demande beaucoup en retour.
Gardons à l'esprit sans cesse les probabilités infimes d'une rencontre, d'une rencontre où un sentiment partagé se crée et nous bouleverse. Combien de personnes rencontrons nous en une vie? combien nous charment? combien en charmons nous? combien en revoyons nous?
La rencontre amoureuse tient du miracle, il est nécessaire (et il suffit?) de garder ceci à l'esprit constamment ! sans doute à graver au dessus du lit... ou de la télé :D
dimanche 9 décembre 2012
Compromis ou concessions ?
Notions délicates dans tous les rapports humains, et particulièrement au sein d'un couple. Plus l'intimité est forte, plus les divergences se font sentir. Reste à trouver le moyen de les régler, ou au moins de vivre avec...
On peut y voir deux approches différentes je pense : la recherche de l'équilibre dans les divergences, ou l'acceptation des divergences.
La recherche de l'équilibre se fera en cherchant sans cesse des compromis : il s'agit de mesurer ce que chacun est prêt à faire pour l'autre, de compter le nombre de pas que font chacune des deux personnes, de compter les efforts. Passons sur la difficulté de quantifier ces choses là : totalement subjectives, et parfois opposés (un petit pas pour l'un peut être un grand pas pour l'autre). Ce qui me gène surtout dans cette approche, c'est le "marchandage" qu'il y a derrière : on accepte de faire un effort si et seulement si l'autre en fait un "de nature comparable". Autant en affaire je suis favorable à cette approche, autant en amour je reste partisan du "quand on aime on ne compte pas". Pire encore, je rapproche le mot compromis au verbe "compromettre" : quelque part, en faisant ce genre de marchandage, on se compromet, on peut accepter des choses avec lesquelles nous ne sommes pas d'accord, contraires à nos principes, simplement parce que l'autre les aura mis dans la balance.
Bref, une vie de couple faite de compromis, je n'y crois pas vraiment...
Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas être à l'écoute de l'autre et vivre égoïstement. Bien sûr que non! Lorsqu'une divergence apparaît, plutôt que de chercher un point d'équilibre, il "suffit" de l'accepter. Pourquoi chercher à obtenir quelque chose en retour? Il est nécessaire de faire continuellement des pas vers l'autre dans un couple, sinon la tendance naturelle rejoint l'entropie et la destruction progressive... mais ces pas doivent être fait par nous mêmes, doivent être offerts à l'autre, sans rien attendre en retour. J'aime bien la définition "historique" de la concession pour ceci : privilège accordé à l'autre en vue d'une exploitation... Voilà, parce que j'aime, j'accorde des privilèges à l'autre que je n'accorderai pas habituellement. Je suis capable de m'effacer, d'accepter une différence, d'accepter ce qui pourrait me paraître insupportable dans d'autres circonstances... mais voilà, face à l'amour, ces choses ne se discutent pas.
Bref, une concession est une sorte de compromis trouvé avec l'amour, pas avec le partenaire. Elle se fait donc en accord avec nos valeurs profondes, en accord avec la position que nous accordons à l'amour, en fonction de la hiérarchie de nos valeurs.
Un compromis est une concession faite en vue d'obtenir une autre concession : on ne crée plus un rapport un rapports de force entre nos valeurs mais entre deux personnes, qui peuvent avoir des systèmes de valeurs et des subjectivités bien différentes...
Autre avantage de la concession : elle se reprend comme elle se donne. L'autre n'a pas son mot à dire, puisqu'il n'y a aucun contrat avec l'autre, le contrat reste interne, entre ses propres valeurs. Et même si les valeurs ne changent pas, le contexte peut changer, l'être humain est subtil et complexe, ses valeurs aussi.
Après, comme toujours, il s'agit ici de théorie : la vie étant plus riche et plus complexe :)
Et au final, même sans compter (surtout sans compter?) arrive un moment où on aura l'impression d'avoir fait plus de concessions que l'autre, où on ne voudra plus faire de concessions... c'est un signe de l'amour qui diminue (est la diminution de l'amour qui cause cette impression, ou cette impression qui diminue le sentiment amoureux? question insoluble...)
Et le mieux pour éviter ceci reste la meilleure arme du couple : la discussion, l'échange. Chaque concession doit être abordée, non pas pour les comptabiliser, mais pour les partager, pour partager les visions, les sensibilités... Des efforts doivent être faits, de part et d'autre, c'est une certitude. Ils doivent être gratuits, dans le sens où il ne faut rien attendre en retour, mais il ne doivent pas restés secrets, sinon ils risquent de générer de la frustration. En ce sens, ils ne sont pas gratuits : on attend de l'autre une forme de compréhension, d'empathie, d'attention.
On peut y voir deux approches différentes je pense : la recherche de l'équilibre dans les divergences, ou l'acceptation des divergences.
La recherche de l'équilibre se fera en cherchant sans cesse des compromis : il s'agit de mesurer ce que chacun est prêt à faire pour l'autre, de compter le nombre de pas que font chacune des deux personnes, de compter les efforts. Passons sur la difficulté de quantifier ces choses là : totalement subjectives, et parfois opposés (un petit pas pour l'un peut être un grand pas pour l'autre). Ce qui me gène surtout dans cette approche, c'est le "marchandage" qu'il y a derrière : on accepte de faire un effort si et seulement si l'autre en fait un "de nature comparable". Autant en affaire je suis favorable à cette approche, autant en amour je reste partisan du "quand on aime on ne compte pas". Pire encore, je rapproche le mot compromis au verbe "compromettre" : quelque part, en faisant ce genre de marchandage, on se compromet, on peut accepter des choses avec lesquelles nous ne sommes pas d'accord, contraires à nos principes, simplement parce que l'autre les aura mis dans la balance.
Bref, une vie de couple faite de compromis, je n'y crois pas vraiment...
Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas être à l'écoute de l'autre et vivre égoïstement. Bien sûr que non! Lorsqu'une divergence apparaît, plutôt que de chercher un point d'équilibre, il "suffit" de l'accepter. Pourquoi chercher à obtenir quelque chose en retour? Il est nécessaire de faire continuellement des pas vers l'autre dans un couple, sinon la tendance naturelle rejoint l'entropie et la destruction progressive... mais ces pas doivent être fait par nous mêmes, doivent être offerts à l'autre, sans rien attendre en retour. J'aime bien la définition "historique" de la concession pour ceci : privilège accordé à l'autre en vue d'une exploitation... Voilà, parce que j'aime, j'accorde des privilèges à l'autre que je n'accorderai pas habituellement. Je suis capable de m'effacer, d'accepter une différence, d'accepter ce qui pourrait me paraître insupportable dans d'autres circonstances... mais voilà, face à l'amour, ces choses ne se discutent pas.
Bref, une concession est une sorte de compromis trouvé avec l'amour, pas avec le partenaire. Elle se fait donc en accord avec nos valeurs profondes, en accord avec la position que nous accordons à l'amour, en fonction de la hiérarchie de nos valeurs.
Un compromis est une concession faite en vue d'obtenir une autre concession : on ne crée plus un rapport un rapports de force entre nos valeurs mais entre deux personnes, qui peuvent avoir des systèmes de valeurs et des subjectivités bien différentes...
Autre avantage de la concession : elle se reprend comme elle se donne. L'autre n'a pas son mot à dire, puisqu'il n'y a aucun contrat avec l'autre, le contrat reste interne, entre ses propres valeurs. Et même si les valeurs ne changent pas, le contexte peut changer, l'être humain est subtil et complexe, ses valeurs aussi.
Après, comme toujours, il s'agit ici de théorie : la vie étant plus riche et plus complexe :)
Et au final, même sans compter (surtout sans compter?) arrive un moment où on aura l'impression d'avoir fait plus de concessions que l'autre, où on ne voudra plus faire de concessions... c'est un signe de l'amour qui diminue (est la diminution de l'amour qui cause cette impression, ou cette impression qui diminue le sentiment amoureux? question insoluble...)
Et le mieux pour éviter ceci reste la meilleure arme du couple : la discussion, l'échange. Chaque concession doit être abordée, non pas pour les comptabiliser, mais pour les partager, pour partager les visions, les sensibilités... Des efforts doivent être faits, de part et d'autre, c'est une certitude. Ils doivent être gratuits, dans le sens où il ne faut rien attendre en retour, mais il ne doivent pas restés secrets, sinon ils risquent de générer de la frustration. En ce sens, ils ne sont pas gratuits : on attend de l'autre une forme de compréhension, d'empathie, d'attention.
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