Citation de Confucius ce soir, je me foule pas trop :)
Histoire de rappeler une fois de plus toutes les entraves possibles à l'action, qu'elles soient psychologiques ou réelles.
Selon le contexte, on pensera d'abord aux opposants : premier rempart visible de l'action, agir c'est choisir, et d'autres peuvent faire l'autre choix. L'opposition est directe, frontale et brutale. C'est celle qu'on voit en premier, la plus facile à cerner, la plus facile à juguler aussi certainement.
Viennent ensuite les jaloux ou les envieux qui voudraient être à ta place, faire ce que tu fais, voire les orgueilleux, qui pensent être capable de faire mieux. Ceux-là sont peut être plus sournois, mois facilement détectables.
Et enfin, même si on n'y pense pas forcément, il y a les autres, les réactionnaires, ceux qui se contentent de leur confort assuré, ceux qui s'opposent au changement. Le changement a beau être la vie, il fait peur, il bouscule, il fait vaciller, il apporte le doute là ou il y avait certitudes. Cette inertie est comme un gros boulet qu'il faudrait déplacer... la lutte est silencieuse et constante.
Affichage des articles dont le libellé est @Confucius. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est @Confucius. Afficher tous les articles
dimanche 27 juillet 2014
dimanche 8 septembre 2013
J'entends et j'oublie. Je vois et je me souviens. Je fais et je comprends.
Citation de Confucius aujourd'hui.
Bon clairement, c'était pas un auditif lui, mais un visuel.
Mais bon, la différence auditif/visuel m'importe peu : ce qui m'intéresse c'est la dernière partie !
Pour mémoriser correctement un truc, le mieux est encore de le comprendre et pour cela, rien de mieux que de le faire soi même. Peut on réellement comprendre quelque chose sans l'avoir expérimenté? Je le pense de moins en moins. La compréhension est par nature limitée, mais lorsqu'elle est virtuelle elle l'est d'autant plus.
Je redécouvre à travers ça une espèce d'échelle de mémorisation :
- la mémoire passive, auditive ou visuelle : on est spectateur, et on capte quelques informations. Les plus doués arrivent sans doute à capter beaucoup d'informations : moi pas :)
- la mémoire passive renforcée, obtenue par lé répétition (la répétition fixe la notion, n'est il pas? ;) ) A force de voir et d'entendre la même chose, ça finit par rentrer !
- la mémoire de l'action : en s'impliquant dans une action, on s'en souviendra d'autant mieux. L'action peut être une simple ré-écriture de leçon. On n'est plus le spectateur qui écoute la leçon, mais on est l'acteur qui la recopie.
- la mémoire de la compréhension : une fois les mécanismes compris et décortiqués, on se souvient non seulement du résultat, de la leçon, mais aussi des moyens d'y arriver. Il sera donc plus dur d'effacer tout ceci de notre esprit !
Reste aussi la mémoire du "par cœur" : certains y voient une espèce de mémoire de l'âme, du cœur, autour de l'apprentissage d'un poème. J'y vois plus une mémoire du corps, mémoire réflexe à force de répétition. Mais bon, au final, le souvenir est gravé dans notre corps, à défaut d'être gravé dans notre cœur.
Et du coup, je découvre l'objectif de ce blog : mémoriser mes pensées, les retenir. Les mettre par écrit. En faisant ça, je me remets dans l'action, et en même temps je décortique mes pensées (ou les pensées des autres... pour me les approprier). Et je redécouvre l'intérêt des cartes postales, des journaux intimes... il n'y a sans doute rien de mieux pour fixer les bons souvenirs. Ce n'est donc pas juste pour les autres qu'il faut écrire des cartes, mais pour soi, en grand égoïste que je suis :)
PS : ne vous étonnez pas si vous ne recevez pas de cartes postales. Ce n'est pas parce que je le réalise que je le réaliserai ;), il y 'a d'autres moyens de fixer un souvenir, et une carte postale suffit : pas la peine d'en écrire à tous à chaque fois :D
Bon clairement, c'était pas un auditif lui, mais un visuel.
Mais bon, la différence auditif/visuel m'importe peu : ce qui m'intéresse c'est la dernière partie !
Pour mémoriser correctement un truc, le mieux est encore de le comprendre et pour cela, rien de mieux que de le faire soi même. Peut on réellement comprendre quelque chose sans l'avoir expérimenté? Je le pense de moins en moins. La compréhension est par nature limitée, mais lorsqu'elle est virtuelle elle l'est d'autant plus.
Je redécouvre à travers ça une espèce d'échelle de mémorisation :
- la mémoire passive, auditive ou visuelle : on est spectateur, et on capte quelques informations. Les plus doués arrivent sans doute à capter beaucoup d'informations : moi pas :)
- la mémoire passive renforcée, obtenue par lé répétition (la répétition fixe la notion, n'est il pas? ;) ) A force de voir et d'entendre la même chose, ça finit par rentrer !
- la mémoire de l'action : en s'impliquant dans une action, on s'en souviendra d'autant mieux. L'action peut être une simple ré-écriture de leçon. On n'est plus le spectateur qui écoute la leçon, mais on est l'acteur qui la recopie.
- la mémoire de la compréhension : une fois les mécanismes compris et décortiqués, on se souvient non seulement du résultat, de la leçon, mais aussi des moyens d'y arriver. Il sera donc plus dur d'effacer tout ceci de notre esprit !
Reste aussi la mémoire du "par cœur" : certains y voient une espèce de mémoire de l'âme, du cœur, autour de l'apprentissage d'un poème. J'y vois plus une mémoire du corps, mémoire réflexe à force de répétition. Mais bon, au final, le souvenir est gravé dans notre corps, à défaut d'être gravé dans notre cœur.
Et du coup, je découvre l'objectif de ce blog : mémoriser mes pensées, les retenir. Les mettre par écrit. En faisant ça, je me remets dans l'action, et en même temps je décortique mes pensées (ou les pensées des autres... pour me les approprier). Et je redécouvre l'intérêt des cartes postales, des journaux intimes... il n'y a sans doute rien de mieux pour fixer les bons souvenirs. Ce n'est donc pas juste pour les autres qu'il faut écrire des cartes, mais pour soi, en grand égoïste que je suis :)
PS : ne vous étonnez pas si vous ne recevez pas de cartes postales. Ce n'est pas parce que je le réalise que je le réaliserai ;), il y 'a d'autres moyens de fixer un souvenir, et une carte postale suffit : pas la peine d'en écrire à tous à chaque fois :D
jeudi 11 juillet 2013
On a deux vies. La deuxième commence le jour où on réalise qu'on en a juste une.
Citation de Confucius ce soir, piquée au métro parisien.
Mélange de sagesse, de non sens et de voyage dans le temps. La phrase n'a plus la même signification au début de sa lecture qu'à la fin. L'énoncé est faux, il se contredit lui-même, et pourtant il énonce une vérité.
Simplement parce que le temps passe et permet aux choses de changer, que ce soit notre vie ou le sens d'une phrase, notre perspective. On ne s'en rend même plus compte la plupart du temps.
Indépendamment de cette construction a donner des nœuds au cerveau, le sens, la sagesse, le conseil restent là. Ne pas remettre à plus tard les plaisirs et joies de tous les jours, ne pas sacrifier le présent pour un avenir hypothétique. Même si on peut se demander si certains n'abusent pas trop de cette devise, jusqu'au court-termisme, en donnant trop de valeur au présent par rapport au futur, et en arrivant à hypothéquer le futur. Mais ceux-là confondent peut-être plaisirs et ressources, consommation.
Mélange de sagesse, de non sens et de voyage dans le temps. La phrase n'a plus la même signification au début de sa lecture qu'à la fin. L'énoncé est faux, il se contredit lui-même, et pourtant il énonce une vérité.
Simplement parce que le temps passe et permet aux choses de changer, que ce soit notre vie ou le sens d'une phrase, notre perspective. On ne s'en rend même plus compte la plupart du temps.
Indépendamment de cette construction a donner des nœuds au cerveau, le sens, la sagesse, le conseil restent là. Ne pas remettre à plus tard les plaisirs et joies de tous les jours, ne pas sacrifier le présent pour un avenir hypothétique. Même si on peut se demander si certains n'abusent pas trop de cette devise, jusqu'au court-termisme, en donnant trop de valeur au présent par rapport au futur, et en arrivant à hypothéquer le futur. Mais ceux-là confondent peut-être plaisirs et ressources, consommation.
lundi 1 avril 2013
Avertis tes amis avec franchise et conseille les avec douceur. S'ils n'approuvent pas tes avis, arrête, plutôt que de risquer un affront.
Citation de Confucius.
Voilà donc comment un sage voit l'amitié.
L'amitié est une valeur forte, honorable et appréciée par nombre de sages. Mais sa gestion peut être complexe, et les manuels n'existent pas (ça serait bien ça, des manuels de Savoir vivre, pour que vivre redevienne un art : tome 1, comment gérer son amitié? - je m'égare...).
Faut il tout dire, faut il toujours encourager, soutenir, faut il écraser l'autre avec son propre avis, se laisser écraser par l'avis de l'autre, une amitié peut elle réunir des personnes opposées, des avis opposés?
Les réponses sont pourtant simples, encore fait il avoir pris le temps d'y réfléchir...
Première recette donc, rester franc, donc rester soi même, fidèle à sa propre personnalité. L'amitié ne doit pas voir se dissoudre notre personnalité. Par contre, il faut rester tolérant, et mieux vaut donc accepter que l'autre ait ses propres idées, ses propres points de vue, quand bien même on les juge infondés, absurdes, irréfléchis. toute la tolérance est là : si nous ne devions tolérer que l'intelligence, la justesse et la vérité, ça n'aurait plus de sens.
Cette tolérance nous invite donc à nous effacer plutôt que de risquer un affront, un désaccord profond. L'amitié peut bien supporter des divergences, mais encaissera mal des disputes à fleur de peau.
Le soutien et les encouragements suivront aussi cette logique : il sera délicat de soutenir un avis que l'on ne partage pas. Les amis ne sont pas là pour ça. Les soutiens ne sont jamais inconditionnels, ou alors ils sont tout relatif, on y mettra moins de coeur, et c'est bien normal. Il faut bien différencier notre réaction de soutien face à une décision partagée, et face à une décision que l'on juge irraisonnée.
Et ma foi, lorsque trop choses séparent deux amis, alors il est peut être temps de mettre un terme à l'amitié, mais il n'est aucunement nécessaire de le faire dans la douleur, les souffrances ou dans un quelconque affrontement.
Autre point relevé dans les sagesses de Confucius au sujet des relations et de la communication : l'excès de distance comme l'excès d'intimité sont à éviter (le mieux est l'ennemi du bien). L'excès d'intimité ne peut que nuire aux relations. Il s'agit de préserver une distance et une indépendance respectueuse, essentielles à la dignité individuelle. Il ne faut pas devenir importun.
Conséquence positive : ceci laisse de la place à l'autre pour s'épanouir, nous surprendre et renouveler sans cesse des attentes, ouvrir de nouveaux horizons.
Conséquence négative : nous sommes seuls. Il faut se faire une raison. Seul, mais accompagné.
Dernier point pour ce petit guide, toujours centré sur Confucius. Les trois défauts à éviter lors d'échanges, de communications : la précipitation, la dissimulation et l'aveuglement.
La précipitation consiste à parler avant d'être interrogé, sans plus laisser de place à l'autre pour qu'il puisse donner son avis ou changer de sujet.
La dissimulation consiste à ne pas répondre à un ami, à ne pas donner son point de vue. Même si ce silence peut être protecteur, il marque une distance.
L'aveuglement consiste à ne pas se soucier des réactions de l'interlocuteur. Le respect de l'autre doit toujours prévaloir, certains sujets douloureux peuvent être à éviter, les aborder par mégarde, par ignorance n'est pas répréhensible, poursuivre l'est. C'est un devoir que d'être capable de détecter, de discerner ces souffrances, ces réactions.
Plus ces règles seront appliquées, plus l'atmosphère gagnera en confiance et plus les discussions pourront être libérées.
Voilà donc comment un sage voit l'amitié.
L'amitié est une valeur forte, honorable et appréciée par nombre de sages. Mais sa gestion peut être complexe, et les manuels n'existent pas (ça serait bien ça, des manuels de Savoir vivre, pour que vivre redevienne un art : tome 1, comment gérer son amitié? - je m'égare...).
Faut il tout dire, faut il toujours encourager, soutenir, faut il écraser l'autre avec son propre avis, se laisser écraser par l'avis de l'autre, une amitié peut elle réunir des personnes opposées, des avis opposés?
Les réponses sont pourtant simples, encore fait il avoir pris le temps d'y réfléchir...
Première recette donc, rester franc, donc rester soi même, fidèle à sa propre personnalité. L'amitié ne doit pas voir se dissoudre notre personnalité. Par contre, il faut rester tolérant, et mieux vaut donc accepter que l'autre ait ses propres idées, ses propres points de vue, quand bien même on les juge infondés, absurdes, irréfléchis. toute la tolérance est là : si nous ne devions tolérer que l'intelligence, la justesse et la vérité, ça n'aurait plus de sens.
Cette tolérance nous invite donc à nous effacer plutôt que de risquer un affront, un désaccord profond. L'amitié peut bien supporter des divergences, mais encaissera mal des disputes à fleur de peau.
Le soutien et les encouragements suivront aussi cette logique : il sera délicat de soutenir un avis que l'on ne partage pas. Les amis ne sont pas là pour ça. Les soutiens ne sont jamais inconditionnels, ou alors ils sont tout relatif, on y mettra moins de coeur, et c'est bien normal. Il faut bien différencier notre réaction de soutien face à une décision partagée, et face à une décision que l'on juge irraisonnée.
Et ma foi, lorsque trop choses séparent deux amis, alors il est peut être temps de mettre un terme à l'amitié, mais il n'est aucunement nécessaire de le faire dans la douleur, les souffrances ou dans un quelconque affrontement.
Autre point relevé dans les sagesses de Confucius au sujet des relations et de la communication : l'excès de distance comme l'excès d'intimité sont à éviter (le mieux est l'ennemi du bien). L'excès d'intimité ne peut que nuire aux relations. Il s'agit de préserver une distance et une indépendance respectueuse, essentielles à la dignité individuelle. Il ne faut pas devenir importun.
Conséquence positive : ceci laisse de la place à l'autre pour s'épanouir, nous surprendre et renouveler sans cesse des attentes, ouvrir de nouveaux horizons.
Conséquence négative : nous sommes seuls. Il faut se faire une raison. Seul, mais accompagné.
Dernier point pour ce petit guide, toujours centré sur Confucius. Les trois défauts à éviter lors d'échanges, de communications : la précipitation, la dissimulation et l'aveuglement.
La précipitation consiste à parler avant d'être interrogé, sans plus laisser de place à l'autre pour qu'il puisse donner son avis ou changer de sujet.
La dissimulation consiste à ne pas répondre à un ami, à ne pas donner son point de vue. Même si ce silence peut être protecteur, il marque une distance.
L'aveuglement consiste à ne pas se soucier des réactions de l'interlocuteur. Le respect de l'autre doit toujours prévaloir, certains sujets douloureux peuvent être à éviter, les aborder par mégarde, par ignorance n'est pas répréhensible, poursuivre l'est. C'est un devoir que d'être capable de détecter, de discerner ces souffrances, ces réactions.
Plus ces règles seront appliquées, plus l'atmosphère gagnera en confiance et plus les discussions pourront être libérées.
Inscription à :
Articles (Atom)