Petit rêve de fin de nuit.
Je suis au boulot, avec mon PC portable sous le bras, sauf que je m'installe dehors, à une sorte de grande table de pic-nique, en bois, avec un pin parasol pour faire de l'ombre sur toute la table. Je suis comme dans un grand parc : beaucoup de verdure autour de moi.
Je suis à un bout de table, mon PC posé devant moi, seul. Je reçois un mail qui me dit que je dois re-travailler sur un fichier, car il ne serait pas dans le bon format. Je vérifie, je suis stressé, je n'ai pas que ça a faire, j'en veux au responsable, mais si ça se trouve c'est moi le responsable.
Des collègues arrivent à table, je les reconnais, ce sont mes vrais collègues, ils s'installent à la table, certains me dérangent, j'ai un 2ème PC à l'autre bout de la table, je crois qu'en s'asseyant ils me l'ont débranché, je vais vérifier. Tout ceci me met en retard, m'empêche de résoudre le problème.
lundi 22 février 2016
lundi 15 février 2016
Empathie, sympathie et compassion
Petit retour aux définitions ce soir, termes voisins dont je ne suis pas sûr de bien maîtriser les différences. Les trois termes sont très proches etymologiquement parlant, ils partagent la même racine : la souffrance/le ressenti, et diffèrent du préfixe :
em- : dedans, à l'intérieur
sym- : avec, ensemble, en même temps
com- : ensemble, avec
Bon, on voit déjà qu'on va avoir du mal avec les deux derniers :)
em- : dedans, à l'intérieur
sym- : avec, ensemble, en même temps
com- : ensemble, avec
Bon, on voit déjà qu'on va avoir du mal avec les deux derniers :)
dimanche 14 février 2016
Que deviennent les promesses brisées?
Pensées tirées d'une série télé je crois :)
Première réponse possible : les promesses brisées d'hier deviennent les mensonges d'aujourd'hui.
vendredi 12 février 2016
Un rêve pour repartir...
Essayons de faire repartir ce blog avec les bribes du rêve de ce matin :)
Je suis à l'étranger, sans doute chez un ami, sur une île. Je retrouve sur une petite plate-forme qui flotte, au milieu de l'océan sans doute. Je ne me souviens pas voir les côtes. La plate-forme est circulaire, elle fait peut-être 2-3 m², elle a comme un tas de neige dessus, ce qui lui donne un peu de relief : un tas de neige qui fait office de montagne à son échelle. Je suis donc là, à quatre pattes, dans la neige, habillé, avec mon sac à doc décathlon, au milieu de nulle part. Et je suis en train d'installer des cadeaux d'enfants dessus (pour mes neveux?). Peut être est ce pour Noël? L'idée ne m'a pas traversé l'esprit.
Je suis à l'étranger, sans doute chez un ami, sur une île. Je retrouve sur une petite plate-forme qui flotte, au milieu de l'océan sans doute. Je ne me souviens pas voir les côtes. La plate-forme est circulaire, elle fait peut-être 2-3 m², elle a comme un tas de neige dessus, ce qui lui donne un peu de relief : un tas de neige qui fait office de montagne à son échelle. Je suis donc là, à quatre pattes, dans la neige, habillé, avec mon sac à doc décathlon, au milieu de nulle part. Et je suis en train d'installer des cadeaux d'enfants dessus (pour mes neveux?). Peut être est ce pour Noël? L'idée ne m'a pas traversé l'esprit.
lundi 25 janvier 2016
La solitude : concept inventé par les désœuvrés?
Réflexion tirée de Weeds ce soir :)
J'ai trouvé l'idée intéressante, à creuser donc.
Face à un échec, à un malheur voire même face à un simple manque, les hommes cherchent souvent une cause extérieure, une explication qui évite toute remise en cause. Mécanisme classique de la conscience : on doit vivre toute notre vie avec nous mêmes, donc autant faire en sorte que notre cohabitation interne se passe bien.
Du coup, pourquoi les désœuvrés auraient inventé la solitude?
J'ai trouvé l'idée intéressante, à creuser donc.
Face à un échec, à un malheur voire même face à un simple manque, les hommes cherchent souvent une cause extérieure, une explication qui évite toute remise en cause. Mécanisme classique de la conscience : on doit vivre toute notre vie avec nous mêmes, donc autant faire en sorte que notre cohabitation interne se passe bien.
Du coup, pourquoi les désœuvrés auraient inventé la solitude?
mercredi 20 janvier 2016
Une belle vie est construite avec de belles relations
Tiré de Robert Waldinger, directeur d'une étude sur le bonheur qui a duré 75 ans, et dure encore.
C'est une évidence, mais c'est toujours bon de répéter une évidence.
On peut toujours fantasmer le futur et imaginer des bonheurs que l'on croit éternel : argent ou célébrité pour reprendre les exemples de Robert. Mais au final, en étudiant, et donc en regardant le passé, on peut déterminer avec plus de certitude les fondements d'une vie réussie.
Robert ne se hasardera pas à parler de bonheur, mais de vie réussie : sentiment de satisfaction personnelle, de fierté peut être, de sérénité...
On réalise tous, plus ou moins tard, les futilités de la vie, puis on voit ce qui échappe à ce filtre, ce qu'il reste, ce qui vaut le coup : les échanges, les relations, se sentir accompagné, se sentir compris, se sentir soutenu... et inversement : soutenir, comprendre, partager.
C'est une évidence, mais c'est toujours bon de répéter une évidence.
On peut toujours fantasmer le futur et imaginer des bonheurs que l'on croit éternel : argent ou célébrité pour reprendre les exemples de Robert. Mais au final, en étudiant, et donc en regardant le passé, on peut déterminer avec plus de certitude les fondements d'une vie réussie.
Robert ne se hasardera pas à parler de bonheur, mais de vie réussie : sentiment de satisfaction personnelle, de fierté peut être, de sérénité...
On réalise tous, plus ou moins tard, les futilités de la vie, puis on voit ce qui échappe à ce filtre, ce qu'il reste, ce qui vaut le coup : les échanges, les relations, se sentir accompagné, se sentir compris, se sentir soutenu... et inversement : soutenir, comprendre, partager.
dimanche 17 janvier 2016
La réduction de la pensée
Sujet d'actualité ce soir, suite aux critiques sur Onfray Vs Hanouna. Ou comment la pensée unique se répand... et comment on voit qu'elle est absence de pensée.
Rappel de quelques éléments : Onfray donne une interview dans laquelle il synthétise ses idées : pour lui, il y a une sorte de déclin de la société qui explique dans une certaine mesure la montée du terrorisme. Ensuite, on extraie une phrase de son interview, on la déforme un peu au passage, et on se moque des raccourcis que fait le philosophe.
Voila à quoi on est réduit.
Même chose le lendemain avec une formule du premier ministre mêlant dans la même phrase explication et excuse.
Qui fait le plus de raccourcis au final?
Il suffit de poser la question pour que la réponse soit évidente...
Rappel de quelques éléments : Onfray donne une interview dans laquelle il synthétise ses idées : pour lui, il y a une sorte de déclin de la société qui explique dans une certaine mesure la montée du terrorisme. Ensuite, on extraie une phrase de son interview, on la déforme un peu au passage, et on se moque des raccourcis que fait le philosophe.
Voila à quoi on est réduit.
Même chose le lendemain avec une formule du premier ministre mêlant dans la même phrase explication et excuse.
Qui fait le plus de raccourcis au final?
Il suffit de poser la question pour que la réponse soit évidente...
dimanche 3 janvier 2016
Rêve de fusée
Petits rêves pour démarrer l'année.
Chez mes parents, je vois un gros truc qui bouge entre la télé et la fenêtre. Je préviens ma mère, elle s'approche, je lui dis que c'est une grosse araignée. Elle me fait peur. Ma mère s'approche, mais ne regarde pas au bon endroit. J'ai peur pour elle, elle regarde en l'air alors que l'araignée est au sol. Elle finit par la voir. Elle se cache dans un trou. Mon père (je pense) approche et tapote autour du trou. LE trou s'élargit, le mur ou le bois autour était fragile. Et sortent de là plein d'araignées. C'est terrifiant, elles courent partout. Il y a des cris, j'ai envie de fuir, je vois des araignées qui courent partout.
Même lieu, mais situation différente. Je suis sur le canapé, tranquille. Je vois au loin une fusée qui décolle.
Chez mes parents, je vois un gros truc qui bouge entre la télé et la fenêtre. Je préviens ma mère, elle s'approche, je lui dis que c'est une grosse araignée. Elle me fait peur. Ma mère s'approche, mais ne regarde pas au bon endroit. J'ai peur pour elle, elle regarde en l'air alors que l'araignée est au sol. Elle finit par la voir. Elle se cache dans un trou. Mon père (je pense) approche et tapote autour du trou. LE trou s'élargit, le mur ou le bois autour était fragile. Et sortent de là plein d'araignées. C'est terrifiant, elles courent partout. Il y a des cris, j'ai envie de fuir, je vois des araignées qui courent partout.
Même lieu, mais situation différente. Je suis sur le canapé, tranquille. Je vois au loin une fusée qui décolle.
mardi 22 décembre 2015
Quand on aime on ne compte pas
Proverbe à la con ce soir, simplement parce que je me suis rendu compte que je n'en avais pas compris le sens :)
C'est con, mais j'étais resté sur le sens que je lui avais donné pendant mon enfance. On remet rarement en causes ses certitudes, même quand elles n'ont aucune base solide.
Bref, j'étais resté sur les deux sens suivants :
- quand on aime, on ne compte pas à la dépense : on est capable de dépenser de grosses sommes d'argent, voire on doit dépenser de grosses sommes d'argent quand on aime.
- quand on aime, on abuse de ce qu'on aime, on n'est jamais rassasié, on ne s'arrête jamais. Ceci se prête particulièrement bien à la nourriture :) On n'en a jamais assez, et on n'est jamais dégoûté.
C'est con, mais j'étais resté sur le sens que je lui avais donné pendant mon enfance. On remet rarement en causes ses certitudes, même quand elles n'ont aucune base solide.
Bref, j'étais resté sur les deux sens suivants :
- quand on aime, on ne compte pas à la dépense : on est capable de dépenser de grosses sommes d'argent, voire on doit dépenser de grosses sommes d'argent quand on aime.
- quand on aime, on abuse de ce qu'on aime, on n'est jamais rassasié, on ne s'arrête jamais. Ceci se prête particulièrement bien à la nourriture :) On n'en a jamais assez, et on n'est jamais dégoûté.
lundi 21 décembre 2015
L'incohérence de la souffrance
La recherche de sens est inscrite dans nos gènes. On cherche constamment à donner un sens à nos actions, et donc à être cohérent : il en va de la stabilité de notre personnalité.
Ceci n'empêche pas, bien entendu, de changer d'avis (après réflexions, discussions, événements...) ni parfois d'être de mauvaise foi, voire manipulateur. Mais dans ces cas, on sait qu'on est incohérent, ou qu'on change d'avis.
Et pourtant, il arrive parfois qu'on devienne incohérent sans s'en rendre compte, qu'on perde le fil de la logique, et qu'on affirme le contraire.
Dans certains cas, ce seront effectivement des manipulateurs, mais pas tout le temps. Ce comportement peut aussi être la conséquence d'une souffrance.
Ceci n'empêche pas, bien entendu, de changer d'avis (après réflexions, discussions, événements...) ni parfois d'être de mauvaise foi, voire manipulateur. Mais dans ces cas, on sait qu'on est incohérent, ou qu'on change d'avis.
Et pourtant, il arrive parfois qu'on devienne incohérent sans s'en rendre compte, qu'on perde le fil de la logique, et qu'on affirme le contraire.
Dans certains cas, ce seront effectivement des manipulateurs, mais pas tout le temps. Ce comportement peut aussi être la conséquence d'une souffrance.
mercredi 16 décembre 2015
Aimer c'est donner raison à l'être aimé qui a tort
Citation de Charles Peguy aujourd'hui.
Elle m'a fait sourire, car soit elle m'a fait comprendre que je n'ai jamais aimé personne, soit que j'aime davantage la vérité.
On pourrait y voir une forme d'arrogance et de supériorité, car on pourrait croire que cet amour de la vérité n'est qu'une volonté intransigeante d'avoir toujours raison, au détriment de l'autre. C'est une lecture du comportement qui est possible.
Elle m'a fait sourire, car soit elle m'a fait comprendre que je n'ai jamais aimé personne, soit que j'aime davantage la vérité.
On pourrait y voir une forme d'arrogance et de supériorité, car on pourrait croire que cet amour de la vérité n'est qu'une volonté intransigeante d'avoir toujours raison, au détriment de l'autre. C'est une lecture du comportement qui est possible.
mardi 15 décembre 2015
Uber ou la révolution fiscale
Comme je l'ai écrit précédemment, Uber (et tous les autres sur le même modèle) a réussi un tour de force : il a réussi à créer une taxation sur tous les échanges qui se faisaient jusqu'alors entre amis, au black. Location de voiture, d'appartements, de services (cuisine, garde d'enfants...) : en proposant une mise en relation mondiale, il se rémunère au passage en taxant toutes les transactions.
Et si l'état faisait pareil?
Abandonnons l'idée de taxation à la source, sur le moindre revenu, et allons vers une taxation à la transaction !
Et si l'état faisait pareil?
Abandonnons l'idée de taxation à la source, sur le moindre revenu, et allons vers une taxation à la transaction !
lundi 14 décembre 2015
Ubérisation du monde : vers une utopie?
Comment l'état peut (ou doit) réagir face à Uber?
Bon, il pourrait se contenter d'essayer de taxer les uberisés comme il taxe tous les travailleurs, au-dessus d'un certain revenu annuel, laissant passer les autres comme des travailleurs au noir trop petits pour faire quoi que ce soit. Et c'est sans doute ce qu'il va faire, malheureusement. Manque d'initiative et de courage, on se contente de reproduire un schéma.
L'état pourrait faire mieux, il pourrait s'en inspirer !
Bon, il pourrait se contenter d'essayer de taxer les uberisés comme il taxe tous les travailleurs, au-dessus d'un certain revenu annuel, laissant passer les autres comme des travailleurs au noir trop petits pour faire quoi que ce soit. Et c'est sans doute ce qu'il va faire, malheureusement. Manque d'initiative et de courage, on se contente de reproduire un schéma.
L'état pourrait faire mieux, il pourrait s'en inspirer !
samedi 12 décembre 2015
Uberisation du monde (part 1)
Difficile de dresser un constat neutre, une fois que l'opinion est forgée. Je vais m'y essayer tout de même, même si cet exercice relève presque de la mauvaise foi :)
Qu'est ce que l'uberisation?
C'est deux choses à la fois, selon l'angle avec lequel on attaque le problème, selon le point de vue adopté.
Si on regarde ça de haut, du point de vue d'une entreprise qui s'uberise, c'est la décentralisation complète du travail, et de fait, la fin ou presque des intermédiaires, la fin de l'entreprise qui devient une masse auto-organisée : plus besoin ni de chef, ni de capitaux, ni d'organisation.
Et si on regarde ça d'en bas, c'est le contraire : c'est une organisation, une rationalisation qui se met en place là où il n'y avait rien. Les échanges entre uberisés et uberisants sont organisés par la main invisible de la plate-forme d'échanges.
Qu'est ce que l'uberisation?
C'est deux choses à la fois, selon l'angle avec lequel on attaque le problème, selon le point de vue adopté.
Si on regarde ça de haut, du point de vue d'une entreprise qui s'uberise, c'est la décentralisation complète du travail, et de fait, la fin ou presque des intermédiaires, la fin de l'entreprise qui devient une masse auto-organisée : plus besoin ni de chef, ni de capitaux, ni d'organisation.
Et si on regarde ça d'en bas, c'est le contraire : c'est une organisation, une rationalisation qui se met en place là où il n'y avait rien. Les échanges entre uberisés et uberisants sont organisés par la main invisible de la plate-forme d'échanges.
vendredi 11 décembre 2015
Les noirs avec des chaînes, ils aiment pas trop qu'on les mène en bateau
Citation gratuite d'Orelsan, tirée de son film comment c'est loin, en parlant d'un rappeur noir, avec chaînes en or qui brillent...
Il faut juste la répéter 2 fois avant de percuter, il l'a bien compris dans le film, en glissant cette réplique tout en discrétion...
Une fois n'est pas coutume, l'article en reste là.
Il faut juste la répéter 2 fois avant de percuter, il l'a bien compris dans le film, en glissant cette réplique tout en discrétion...
Une fois n'est pas coutume, l'article en reste là.
Rêve de voyage
Quelques heures ont passé, je ne me souviens déjà plus de la totalité.
Le rêve à l'air incohérent, je vais m'efforcer à ne pas le rendre cohérent.
Sorti d'un restau ou d'un bar, en soirée, je tombe sur des amis d'une amie qui me disent qu'ils vont partir à l'aventure : direction l'aéroport pour prendre des billets pour les îles Canaries, sur un coup de tête, pour fuir, les mains dans les poches, sans n'avoir rien prévu là-bas.
Je me laisse tenter, un peu de folie pour une fois. Je pars avec un ami, Mike.
Le rêve à l'air incohérent, je vais m'efforcer à ne pas le rendre cohérent.
Sorti d'un restau ou d'un bar, en soirée, je tombe sur des amis d'une amie qui me disent qu'ils vont partir à l'aventure : direction l'aéroport pour prendre des billets pour les îles Canaries, sur un coup de tête, pour fuir, les mains dans les poches, sans n'avoir rien prévu là-bas.
Je me laisse tenter, un peu de folie pour une fois. Je pars avec un ami, Mike.
mercredi 9 décembre 2015
Journal d'un addict en repentance
Exercice de style ce soir, dans la peau d'un addict, ou plutôt d'un ex-addict, pour qui la drogue, sa drogue, son obsession est un passé qui le hante, jour après jour.
Tiré du sommeil par le réveil, la journée commence, pâteuse. Je pense à ce qui m'attend aujourd'hui, le quotidien : rien d'exceptionnel, rien de très réjouissant. Ma réalité est fade. Je me décide à sortir de mon lit, il le faut bien. Je repense à l'âge d'or de mon addiction : la dépendance apportait au moins de l'énergie et de l'envie. L'addiction était nocive, mais elle apportait de l'intensité en chaque chose, en tout cas elle en a laissé le souvenir.
Je me dis que je vais mieux ce matin : petite victoire, j'ai tenu 5 minutes avant que mes pensées ne me renvoient à mon obsession, à mon passé. Je chasse cette pensée et me concentre sur ma journée qui démarre. Le quotidien ne demande plus aucune attention, je me force à lui prêter de l'attention.
Tiré du sommeil par le réveil, la journée commence, pâteuse. Je pense à ce qui m'attend aujourd'hui, le quotidien : rien d'exceptionnel, rien de très réjouissant. Ma réalité est fade. Je me décide à sortir de mon lit, il le faut bien. Je repense à l'âge d'or de mon addiction : la dépendance apportait au moins de l'énergie et de l'envie. L'addiction était nocive, mais elle apportait de l'intensité en chaque chose, en tout cas elle en a laissé le souvenir.
Je me dis que je vais mieux ce matin : petite victoire, j'ai tenu 5 minutes avant que mes pensées ne me renvoient à mon obsession, à mon passé. Je chasse cette pensée et me concentre sur ma journée qui démarre. Le quotidien ne demande plus aucune attention, je me force à lui prêter de l'attention.
lundi 7 décembre 2015
Soixante ans. Ce déguisement de vieillard qu'il va falloir porter.
Citation de Jean Rostand ce soir, trouvée au hasard, en feuilletant un livre.
Le temps laisse son emprunte sur notre corps, sur notre apparence, mais il peut passer sans marquer notre esprit.
La jeunesse est dans la tête paraît il, la citation de Rostand est plus poétique, dommage que la sagesse populaire ait retenu l'autre.
Arrive un moment où nous constatons que notre esprit n'est plus en phase avec notre corps : nous nous percevons d'une certaine manière, et ce que voient les autres est bien différent. Le choc peut être brutal.
Le temps laisse son emprunte sur notre corps, sur notre apparence, mais il peut passer sans marquer notre esprit.
La jeunesse est dans la tête paraît il, la citation de Rostand est plus poétique, dommage que la sagesse populaire ait retenu l'autre.
Arrive un moment où nous constatons que notre esprit n'est plus en phase avec notre corps : nous nous percevons d'une certaine manière, et ce que voient les autres est bien différent. Le choc peut être brutal.
vendredi 4 décembre 2015
L'amour ne donne aucun droit sur l'autre, seulement le devoir de le respecter
Citation de Jacques Salomé ce soir.
L'amour se veut souvent possessif, et quand bien même ma jalousie ne vient pas l’entacher, l'amour est souvent exigeant.
On se fait une image idéale de l'amour, du couple. Et on attend de l'autre qu'il soit conforme à cette image : on se croit dans notre bon droit en exigeant de l'autre qu'il s'y conforme.
Cela peut aller des exigences les plus partagées : fidélité, bienveillance, être attentionné... mais peut rapidement dériver : on va demander à l'autre de modifier son comportement, de faire des sacrifices. Pas besoin d'être possessif pour enfermer l'autre dans une prison d'amour.
L'amour se veut souvent possessif, et quand bien même ma jalousie ne vient pas l’entacher, l'amour est souvent exigeant.
On se fait une image idéale de l'amour, du couple. Et on attend de l'autre qu'il soit conforme à cette image : on se croit dans notre bon droit en exigeant de l'autre qu'il s'y conforme.
Cela peut aller des exigences les plus partagées : fidélité, bienveillance, être attentionné... mais peut rapidement dériver : on va demander à l'autre de modifier son comportement, de faire des sacrifices. Pas besoin d'être possessif pour enfermer l'autre dans une prison d'amour.
mercredi 2 décembre 2015
Sécurité et confiance
Deux notions qu'on n'assemble pas forcément naturellement, mais pourtant les deux m'ont paru semblables sur un point : les sacrifices qu’entraîne leur perte, ou plutôt les sacrifices nécessaires pour les retrouver après leur perte.
Que faire lorsqu'on ne se sent plus en sécurité chez soi?
On renforce sa sécurité :) Mais à part ça, ou pour ça, on est prêt à sacrifier quelques unes de ses libertés. On le voit bien en ce moment.
Que faire lorsqu'on perd la confiance de quelqu'un?
On peut se contenter d'attendre, ou bien on peut assumer sa faute et être actif, décider qu'on peut laisser l'autre surveiller notre intimité, pour un certain temps, pour le rassurer. C'est l'état d'urgence :)
Que faire lorsqu'on ne se sent plus en sécurité chez soi?
On renforce sa sécurité :) Mais à part ça, ou pour ça, on est prêt à sacrifier quelques unes de ses libertés. On le voit bien en ce moment.
Que faire lorsqu'on perd la confiance de quelqu'un?
On peut se contenter d'attendre, ou bien on peut assumer sa faute et être actif, décider qu'on peut laisser l'autre surveiller notre intimité, pour un certain temps, pour le rassurer. C'est l'état d'urgence :)
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